Les films français de septembre 2008

30082008

Les films français de septembre 2008 dans actu 20180

 

 

 
« Intrusions »
de Emmanuel Bourdieu [Drame]Sortie le 3 Septembre 2008

Casting : Emmanuel Bourdieu (Réalisation), Natacha Regnier (« Pauline »), Denis Podalydès (« Alexis »), Amira Casar (« Muriel »), Jacques Weber
Pauline, une riche héritière, a été mariée contre son gré par son père à un de ses employés, François, qui l’avait mise enceinte. Quand, quelques mois plus tard, son mari lui annonce qu’il veut la quitter.

 

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« Martyrs »
de Pascal Laugier » [Policier - Thriller]Sortie le 3 Septembre 2008

Casting : Pascal Laugier (Réalisation), Mylène Jampanoi (« Lucie »), Morjana Alaoui (« Anna »), Pascal Laugier (Scénario)
France, début des années 1970. Lucie, une petite fille de 10 ans, disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace d’agression sexuelle. Les raisons de son enlèvement restent mystérieuses. 

 

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« Comme les autres »
de Vincent Garenq [Comédie]

Sortie le 3 Septembre 2008
Casting : Vincent Garenq (Réalisation), Lambert Wilson (« Manu »), Pascal Elbé (« Philippe »), Anne Brochet (« Cathy »), Pilar Lopez de Ayala (« Fina »)
Ils filent le parfait amour… Enfin, presque : Emmanuel veut un enfant et pas Philippe… Pourtant, le premier décide un jour de franchir le pas, au prix de perdre le second… Mais comment fait-on un enfant quand on est un couple de garçons ?

 

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« C’est dur d’être aimé par des cons » [Documentaire]
de Daniel Leconte  Sortie le 17 Septembre 2008
Casting : Daniel Leconte (Réalisation)
Pour avoir reproduit les douze caricatures danoises ayant déclenché la colère des musulmans aux quatre coins du monde, Philippe Val, le patron de Charlie Hebdo, journal satirique français, est assigné en justice.

 

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« La possibilité d’une île »
De Michel Houellebecq
Avec Benoit Magimel, Patrick Bauchau, Andrzej Seweryn
Sortie le 10 septembre 2008

 

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« Parlez-moi de la pluie »
De Agnès Jaoui
Avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze
Sortie le 17 septembre 2008

 

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« La belle personne »
De Christophe Honoré
Avec Louis Garrel, Léa Seydoux, Grégoire Leprince-Ringuet
Sortie le 17 septembre 2008

 

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« Entre les murs »
De Laurent Cantet
Avec François Bégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baquela
Sortie le 24 septembre 2008




La santé du cinéma français cet été

29082008

FRÉQUENTATION.

Hollywood met une claque aux films français

article paru dans « Le Parisien » daté du 3 août 2008

Le PHÉNOMÉNAL SUCCÈS de «Bienvenue chez les Ch’tis», avec ses 20,3 millions d’entrées, ne doit pas faire oublier que l’été est souvent une saison calamiteuse pour le cinéma français. En juillet et en août, nos salles sont en effet quasiment abandonnées aux blockbusters américains. C’est encore le cas cette année, puisque, sur la vingtaine de productions nationales sorties en juin et juillet, la majorité a obtenu des résultats médiocres.

Des comédies décevantes, des films d’auteur pas assez ambitieux et mal promus expliquent en partie que ces longs-métrages n’ont pas fait le poids face aux superproductions hollywoodiennes. A l’actif de ces dernières, on compte plus de 5 millions d’entrées en juin et juillet, alors que dans lemême temps les productions françaises n’ont attiré qu’un peu plus de 1,7 million de spectateurs.

LES TOPS
Alors que «Wall.E », sorti mercredi, a déjà attiré 415 000 spectateurs en trois jours, les studios Disney qui le distribuent peuvent se targuer d’arriver en tête du box-office français avec une autre de leur superproduction. « Le Monde de Narnia 2 » totalise depuis sa sortie, le 25 juin, 2 661 270 entrées. Le seul rival qui semble être en mesure de pouvoir faire mieux est « Hancock » avec Will Smith et Charlize Theron, sur les écrans depuis le 9 juillet, qui atteint les 2 238 016 entrées en trois semaines. Belle carrière également pour « Kung Fu Panda », le dessin animé des studios DreamWorks (sorti le 9 juillet) qui dénombre 1 949 520 entrées à ce jour.
Pas de soucis non plus pour «Wanted,choisis ton contrat », film d’action avec James McAvoy et Angelina Jolie, qui a attiré 721 165 curieux en deux semaines. Compte tenude ses scores auxEtats-Uniset enEurope, les producteurs songent à une suite… Au milieu de ce raz-de-marée américain, un seul film français tire son épingle du jeu, « le Premier Jour du reste de ta vie », de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin et Zabou Breitman, apprécié par 190 149 spectateurs en une semaine. Enfin, il faut souligner le joli parcours de «Valse avec Bachir », le dessin animéde l’Israëlien Ari Folman, avec 381 483 entrées en cinq semaines.

LES DEMI-SUCCÈS
On pouvait attendre beaucoup mieux de « Mes amis, mes amours », comédie de Lorraine Levy adaptée du roman de son frère, Marc Levy, avec Vincent Lindon et Virginie Ledoyen. Positionnée début juillet par son distributeur comme « la comédie française de l’été », elle réunit 583 666 spectateurs en un mois d’exploitation. On est très loin du million d’entrées espéré par ses producteurs. Autre petite déception : « Seuls Two » de et avec Eric et Ramzy, qui avait démarré très fort lors de sa première semaine de sortie (le 25 juin) en attirant 500 000 spectateurs en pleine Fête du Cinéma… Ensuite, le film a eu plus de mal : 940 488 entrées en cinq semaines. Enfin, « Nos 18 ans » de Frédéric Berthe, avec Michel Blanc, cumule 258 238 entrées en deux semaines.Un résultat correct pour ce film à petit budget, mais dont on espérait plus.

LES FLOPS
Daniel Auteuil, Alain Chabat et Marina Foïs étaient pourtant les têtes d’affiche de « la Personne aux deux personnes », comédie décalée de Nicolas et Bruno (sortie le 18 juin). Mais le public n’a pas été sensible à l’humour du film qui subit un cuisant échec : moins de 250 000 entrées en France.

Egalement au tapis, « Par suite d’un arrêt de travail » de Frédéric Andréi avec Patrick Timsit et Charles Berling, avec 79 459 entrées en un mois. Autres scores catastrophiques : « le Bruit des gens autour » de Diastème avec Emma de Caunes et Olivier Marchal (20 134 spectateurs en trois semaines), « les Murs porteurs » de Cyril Gelblat avec Miou-Miou et Charles Berling (16 171 spectateurs en trois semaines) et « Un monde à nous » de Frédéric Balekdjian avec Edouard Baer (19 633 entrées en deux semaines). Il ne reste plus au cinéma français que le mois d’août pour tenter de redresser la barre, mais avec la sortie le 13 dans l’Hexagone de « The Dark Knight », le nouveau « Batman », cela parait mission impossible…

« Le Parisien » 3 août 2008

À la lecture de cet article, doit-on s’alarmer ou… se réjouir?
Cela amènera-t-il les participants à la chaîne de financement à réfléchir ou infléchir leurs choix?

De ce résultat, minable, découlent deux constats:

1-Les films français, à l’évidence montés financièrement avec les chaînes de télévision sur le nom de deux ou trois comédiens « bankable » ou « bons clients » sur les plateaux lors du service après vente des films semble commencer à lasser le public. Quoi de plus normal: les comédiens viennent faire les clowns dans les shows TV. Pourquoi payer 9 euros pour voir les mêmes (le plus souvent faire la même chose) sur grand écran?

2- Cela va-t-il amener la chaîne de production (télévisions, producteurs, distributeurs…) à changer de stratégie et à s’engager sur des projets plus originaux et dont le but quasi unique ne serait pas uniquement le rapport financier ?

On peut craindre que non. En effet, dans cette histoire, tout le monde s’y retrouve:

Les financiers (en grande partie, chaînes TV et autres (Orange, Euro Média, et divers marchands de communication) et souvent en même temps distributeurs) qui récupèrent des programmes et se constituent un catalogue à diffuser à l’envi sur leurs médias où ils pourront alors les truffer de coupures publicitaires.

Les comédiens qui, comme le film s’est monté sur leur nom, peuvent réclamer de jolis petits pactoles.

Les producteurs (ou plutôt devrait-on dire les producteurs exécutifs) qui se contentent de gérer les fonds récoltés sans oublier avant toute chose d’en prélever une bonne part en salaire producteur, droits, frais généraux et autres imprévus.
( par exemple, sur les 9 millions d’euros du budget annoncé de « La personne aux deux personnes » pour un film tourné dans des décors naturels de bureaux, il doit bien rester quelques subsides). Si le film ne marche pas, ils ont déjà été rémunérés.

(C’est tout de même assez unique de voir le fabricant d’un « produit » faire un bénéfice avant même de l’avoir mis sur le marché)

Et en cas de succès, ils récupèrent en plus le fonds de soutien du CNC.

C’est du gagnant / gagnant !

Et justement, le CNC et la Commission d’avance sur recette, me direz vous?

Eh bien ils semblent participer de moins en moins à cette chaîne : les projets acceptés par la Commission rencontrent de plus en plus de difficultés à compléter leur financement, voire n’y parviennent pas et les films se tournent souvent avec les seuls fonds de la Commission (plus parfois quelques Soficas ou régions ).

C’est donc tout le système de financement qui jusqu’à présent préservait la diversité de notre cinéma qu’il faudrait remanier .

Cela arrivera peut-être (sûrement?) un jour.

Mais quand ?

Jean-Pierre Clech 3 août 2008

 




Cinéma et indépendence: comment préserver la diversité

15082008

Première partie:
Cinéma et Indépendance
Avec
Christophe Kantcheff, rédacteur en chef adjoint de Politis.
Eugène Andréansky, délégué général d’Enfants de cinéma.
Bruno Thivillier, directeur du cinéma Méliès à Grenoble. Vice-président du groupement national des cinémas de recherche.
Stéphane Goudet, directeur du Méliès à Montreuil.
Yannick Reix, directeur du Concorde à La Roche-sur-Yon.
A noter:
Manuel de Oliveira, cinéaste portugais sera au cinéma Méliès à Montreuil le 1er septembre.

Deuxième partie:
La France de Gainsbourg: sans modération

Avec
Arnaud Viviant, auteur de « Gainsbourg vu par Arnaud Viviant » Ed Chiflet et Compagnie. Sortie le 25 septembre prochain.

écouter l’émission:
http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/9526_chachatchatche15082008.html

 




« La télé a embourgeoisé l’inspiration » Claude Miller

12082008

Entretien avec Claude Miller sur lexpress.fr

Propos recueillis par Christophe Carrière, mis à jour le 29/07/2008 – publié le 29/07/2008

Malgré le succès d’Un secret (1,7 million de spectateurs) et ses quarante ans de carrière, Claude Miller, à l’honneur jusqu’au 2 août du festival de Nîmes (un Réalisateur dans la ville) s’inquiète de l’uniformisation du 7e art. Enthousiaste et lucide, ce membre du Club des 13 brosse avec ses comparses un portrait sévère de la production française ( Le milieu n’est plus un pont mais une faille, Stock).

Vous qui faites du cinéma depuis une quarantaine d’années, vous appartenez au Club des 13, qui dresse un bilan plutôt sévère de la production actuelle. N’avez-vous pas l’impression que ce milieu n’en finit pas de râler et de se plaindre?

Ce n’est pas faux ! Mais le Club des 13 ne se plaint pas. Nous voulons réformer, c’est différent. De quoi aurait-on à se plaindre ? Pascale Ferran a reçu un césar, mon film a attiré 1,7 million de spectateurs, Jacques Audiard est considéré comme l’un des plus grands metteurs en scène français. Nous disons seulement que le système recèle des failles dangereuses. Et que ces dysfonctionnements sont responsables de la médiocrité ambiante du cinéma français actuel.

Vous parlez de médiocrité, mais l’année 2008 semble paradoxalement prolifique : il y a le succès phénoménal de Bienvenue chez les Ch’tis!, les oscars de La Môme, une palme d’or pour Entre les murs

Certes. Mais, parmi ces trois films, deux n’entreront pas dans l’histoire du cinéma – je vous laisse deviner lesquels… Et puis il s’agit d’une addition de cas particuliers. Ce que défend le Club des 13, c’est une approche plus globale du problème. La malice mercantile est une chose, l’art en est une autre. On peut concilier les deux, à condition que les décideurs soient un peu passionnés. Comme à l’époque de Truffaut et des autres: les investisseurs étaient alors des aventuriers. Ils n’avaient pas forcément bon goût ! Mais ils n’étaient pas non plus des apparatchiks des grands médias ou des experts-comptables, plus soucieux de l’avenir de leur entreprise que de celui du cinéma…

Dans ce cas, que penser des nouveaux investisseurs du secteur, tels Orange ou d’autres opérateurs Internet?

Du bien. En tout cas, pour l’instant. J’ai l’impression que les décideurs de ces supports-là sont moins condamnés au consensus. Espérons qu’ils conserveront ce libre arbitre – contrairement à ces escouades de programmateurs et d’acquéreurs qui ont peur de leur chef, de leur ministre et de leur ombre. Ce sont eux qui créent la télévision qu’on a. Avec ses bons et ses mauvais côtés, mais qui est contraire à l’évolution d’un art.

Le Club des 13 remet en question le fonds de soutien [subsides prélevés sur les entrées, reversés automatiquement au producteur pour son film suivant] perçu par les chaînes de télévision coproductrices. Au regard de la tempête que traverse France Télévisions, vous n’avez pas choisi le meilleur moment pour contester cet état de fait…

Peut-être. Mais, à la base, la loi stipule qu’une chaîne de télé doit reverser un pourcentage de ses bénéfices à la création cinématographique. Au nom de quoi devrait-elle empocher cet argent, avec en plus les intérêts si le film marche bien en salles ? Quant à la tempête que vous évoquez, je trouve plutôt moral le principe d’une diminution, voire d’une suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Maintenant, s’il existe un manque à gagner de 200 à 300 millions d’euros que l’Etat refuse de combler, il y a effectivement tout lieu de s’inquiéter.

 





François Truffaut

10082008

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« Grandes traversées »

                        … Une série de France Culture

Grandes Traversées – Archives
par Serge Toubiana. réalisation : Manoushak Fashahi.
du lundi 28 juillet au vendredi 1er août

28 juillet – Le temps de la critique
29 juillet – Le roman autobiographique

30 juillet – La cause du cinéma
31 juillet – L’Homme Cinéma
1 août – L’après Truffaut

Grandes Traversées – Débats
par Serge Toubiana. réalisation : Manoushak Fashahi.
du lundi 28 juillet au vendredi 1er août

28 juillet – Le temps de la critique
29 juillet – Le roman autobiographique
30 juillet – La cause du cinéma

31 juillet – L’Homme Cinéma
1 août – L’après Truffaut


Grandes Traversées – Documentaire

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La dernière partie de chaque épisode de cette série reprend
les célèbres entretiens Hitchcock /Truffaut.

par Serge Toubiana. réalisation : Manoushak Fashahi. du lundi 28 juillet au vendredi 1er août

28 juillet – Le temps de la critique
29 juillet – Le roman autobiographique
30 juillet – La cause du cinéma
31 juillet – L’Homme Cinéma
1 août – L’après Truffaut

émission du lundi 28 juillet 2008
Le Temps de la critique (1/5)

Comme chacun sait, François Truffaut a d’abord été un critique de cinéma. Il exerça son talent et sa verve polémique aux Cahiers du cinéma et à Arts, un hebdomadaire culturel dirigé par André Parinaud.
Ce temps de la critique occupa Truffaut de 1953 à 1958. Cinq ans à peine, durant lesquels il écrivit un très grand nombre d’articles, réalisa des entretiens, et mena des enquêtes. Toujours sur la brèche, volontiers mordant, mais aussi ardant défenseur de films et de cinéastes qu’il admirait : Renoir, Ophuls, Rossellini, Becker, Hitchcock, Sacha Guitry, et tant d’autres, Truffaut fut sans doute le meilleur critique de son temps. Dans de nombreuses archives radiophoniques, il s’explique sur son parcours de jeune cinéphile fréquentant très jeune la Cinémathèque française, sa rencontre décisive avec André Bazin, ses premiers écrits sur le cinéma.

« LE TEMPS DE LA CRITIQUE » archives 1/5
écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_archives28072008.html
« LE TEMPS DE LA CRITIQUE » débat 1/5
écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_dabat28072008.html

LE TEMPS DE LA CRITIQUE » documentaire 1/5 écouter l’émission:

 http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_documentaire28072008.html

émission du mardi 29 juillet 2008
Le roman autobiographique 2/5

Avec Les Quatre Cents Coups dont le tournage débute en novembre 1958, François Truffaut raconte sa jeunesse, son enfance dans le quartier où il est né, Pigalle. Antoine Doinel, le personnage interprété par Jean-Pierre Léaud, c’est lui, Truffaut. Le film raconte ses démêlés familiaux, sa scolarité hasardeuse, ses fugues dans Paris, sa passion naissante du cinéma. Mais le personnage d’Antoine Doinel est aussi un autre, car il est indéniable que le jeune Jean-Pierre Léaud a mis tout son talent, sa gouaille et son charme pour faire de l’adolescent un vrai personnage de cinéma. Sélectionné au Festival de Cannes en mai 1958, Les Quatre Cents Coups connut aussitôt la gloire. Truffaut, l’ancien critique redouté, fut porté en triomphe. Sa vie professionnelle va dès lors changer du tout au tout. Sans qu’il le veuille, il devient le chef de file de la Nouvelle Vague.

émission du mardi 29 juillet 2008:

Le roman autobiographique (2/5)

« LE ROMAN AUTOBIOGRAPHIQUE » archives 2/5
écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_archives29072008.html
« LE ROMAN AUTOBIOGRAPHIQUE » débat 2/5

écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_dabat29072008.html
LE ROMAN AUTOBIOGRAPHIQUE » documentaire 2/5
écouter l’émission:
http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_documentaire29072008.html

émission du mercredi 30 juillet 2008
La cause du cinéma 3/5

En février 1968, François Truffaut est en première ligne dans ce qu’on appelle l’Affaire Langlois. Le directeur de la Cinémathèque française, institution qu’il a créée en 1936, est révoqué par André Malraux, alors ministre de la Culture du Général de Gaulle. Truffaut, comme de très nombreux cinéastes, est outré, sur le fond comme sur la forme. Tout en tournant son film Baisers Volés, avec Jean-Pierre Léaud et Claude Jade, Truffaut se mobilise chaque soir, participe à des manifestations place du Trocadéro. Avec cette « affaire Langlois » Truffaut défend en fait la cause du cinéma. La seule qui compte à ses yeux. Quelque temps plus tard, le 17 mai 1968, pendant que les événements secouent la France entière (grèves ouvrières, manifestations d’étudiants), Truffaut se rend au Festival de Cannes, aux côtés de Godard et de quelques autres, pour interrompre le festival.

De 9 h à 10 h, de nombreuses archives permettent de comprendre comment Truffaut défendit cette cause du cinéma à travers quelques épisodes historiques comme l’interdiction du film de Jacques Rivette, La Religieuse, les manifestations de soutien à Langlois, les événements de Mai 68 à Cannes ou encore les États Généraux du cinéma français en mai-juin de cette même année. Avec les voix de Jacques Doniol-Valcroze, Jean-Luc Godard, Henri Langlois, Claude Chabrol, Alexandre Astruc, Jean Renoir, Jacques Rivette, Jean-Louis Bory, Robert Benayoun, Michel Polac, Jean-Pierre Léaud…

« LA CAUSE DU CINÉMA » archives 3/5
écouter l’émission:

http://www.divshare.com/download/11558764-df8

« LA CAUSE DU CINÉMA » débat 3/5
écouter l’émission

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_dabat30072008.html
documentaire 3/5
écouter l’émission:
http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_documentaire30072008.html

émission du jeudi 31 juillet 2008
L’homme cinéma 4/5

François Truffaut, l’homme cinéma. Qu¿est-ce que cela veut dire ? Tout simplement, que Truffaut ne vécut que par et pour le cinéma. Sa vie fut tout entière dédiée à l’amour du cinéma, tournée, orientée vers cette passion exclusive. De ce fait, il a toujours ressenti le besoin et le plaisir de s’expliquer sur son travail, de ranger ses films dans un certain ordre narratif ou stylistique, de rendre compte de ses passions de spectateur et d’ancien critique de cinéma. Il parle aussi volontiers de sa méthode, du choix de ses sujets, de son travail méthodique avec plusieurs scénaristes qu’il met au travail simultanément :
Jean Gruault, Claude de Givray et Bernard Revon, ou
encore Jean-Louis Richard.

Au cours de nombreux entretiens radiophoniques, il passe son oeuvre en revue, toujours de manière lucide, avec un art de l’analyse ou de l’autoanalyse. On sent chez lui une forme d’inquiétude, d’insatisfaction, un souci de perfection.

Truffaut ou la recherche d’une harmonie

« L’HOMME CINÉMA » archives 4/5

écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_archives31072008.html

débat 4/5
écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_dabat31072008.html
« L’HOMME CINÉMA » documentaire 4/5

écouter l’émission:
http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_documentaire31072008.html
L’après Truffaut 5/5

François Truffaut est mort le 21 octobre 1984, il y a près de vingt-cinq ans. Cette dernière matinée sera placée sous le signe de l’interrogation : que reste-t-il de son œuvre, de sa pensée du cinéma, de sa manière de concevoir le cinéma ? Quelles traces laisse-t-il ? Commencent-elles à s’effacer ? De quelle manière la nouvelle génération de cinéastes, qu’ils soient français ou étrangers, envisage-t-elle « l’héritage Truffaut » ?

De 9 h à 10 h, nous écouterons une archive passionnante au cours de laquelle Truffaut se livre de manière intime sur son travail de cinéaste, parlant de son scepticisme profond, de sa quête d’identité et de paternité. Il y évoque également le pouvoir du cinéma, un pouvoir dont il dit ne pas vouloir abuser.

« L’APRÈS TRUFFAUT » archives 5/5
écouter l’émission:

http://www.divshare.com/download/11557997-dda

« L’APRÈS TRUFFAUT » débat 5/5

 écouter l’émission:

http://www.divshare.com/download/11559535-a92
« L’APRÈS TRUFFAUT » documentaire 5/5

écouter l’émission:

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/francoistruffaut_documentaire01082008.html







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