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Il faut sauver les studios de Bry-sur-Marne

8122014

 

Il faut sauver les studios de Bry-sur-Marne

https://www.facebook.com/sauvonslesstudiosdebry?fref=ts

“Pour le maintien en activité du meilleur studio de France.”

Certes, l’ADC et le MAD vous ont en début d’année sollicité pour soutenir notre volonté de maintenir l’exploitation des Studios de Bry sur Marne ! Il faut absolument continuer à dénoncer cette perte irréversible qui aura des conséquences importantes pour la fabrication de nos films et la possible relocalisation des tournages en France.

Vous pouvez partager et “nourrir” cette démarche sur :https://www.facebook.com/sauvonslesstudiosdebry
twiter sur :https://twitter.com/sauverBry/with_replies

Objectifs de cette pétition :

1. Empêcher la possible démolition des Studios de Bry-sur-Marne.
2. Créer une synergie pour le rachat et le développement de ces studios.
3. Maintenir l’activité location du stock de meubles et accessoires au
sein du studio.

Les Studios de Bry-sur-Marne sont un outil industriel de haut niveau
technique, conçu et construit pour accueillir aussi bien des
productions de fiction que des émissions télévisées.
Ces plateaux sont toujours remplis.
Aucun des sites censés le remplacer n’est comparable.
Il est doté d’atouts uniques en France pour la création
cinématographique et audiovisuelle. La superficie du terrain offre un
fort potentiel de développement.

Alors que la mise en place du crédit d’impôts commence à porter ses
fruits en ce qui concerne les relocalisations, il est vital pour
l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel de conserver des
infrastructures pour les tournages, comme les Studios de
Bry-Sur-Marne.

Les promesses de développement des Studios de Bry-sur-Marne lors de
leur rachat en 2001 par Euromedia n’ont jamais été tenues.
Le désengagement du groupe Euromedia des studios de fiction français ne
doit pas entraîner la disparition d’un outil de travail performant,
indispensable à la profession, dans un pays positionné comme le
premier producteur d’Europe.

Fermement opposés à la disparition programmée des studios, nous,
professionnels du cinéma, appelons à leur reprise.

Nous appelons à un projet ambitieux :
- L’exploitation du potentiel de ses studios par la construction de
nouveaux plateaux, et de bâtiments complémentaires pour accueillir des
activités partenaires du cinéma et de l’audiovisuel (jeux video,
prestataires…).
- La mise à niveau des installations existantes.
- Le maintien de l’activité de location de meubles et accessoires,
dont la présence au sein des studios représente une offre de service
qualitative.

Consultée, la Mairie de Bry-sur-Marne s’est déclarée attachée au
maintien et au développement de ce site.

Nous souhaitons fermement la prise de mesures favorisant l’émergence
d’un pôle Cinéma et Audiovisuel à la hauteur des ambitions affichées
par le gouvernement “pour une industrie cinématographique et
audiovisuelle forte”.

Faire disparaître ces studios est :

Une erreur stratégique pour notre industrie du cinéma et de
l’audiovisuel car c’est détruire l’outil le plus performant de France.

Une erreur politique dans un pays qui se revendique comme le “fer de
lance” de la cinématographie européenne.

Il est encore temps avec le soutien de tous de sauver ces studios !

Vous pouvez réagir et “nourrir” cette démarche sur  :https://www.facebook.com/sauvonslesstudiosdebry

L’Association des Chefs Décorateurs de Cinéma (ADC),
L’Association des Métiers associés de la Décoration (MAD)
Ils nous soutiennent :
L’Association des Directeurs de Production (ADP)
L’Association Française des Assistants-Réalisateurs de fiction (AFAR)
L’Association Française des Directeurs de la Photographie Cinématographique (AFC)
L’Association Française du son à l’image (AFSI)
L’Association Française des régisseurs (AFR)
L’Association Française des Accessoiristes de Plateau (AFAP)
L’Association Française des costumes cinéma et Audiovisuel (afcca)
La société des réalisateurs de films ( SRF)
Groupe 25 Images, association de réalisateurs de films de télévision
L’ARP Société civile des Auteurs-Réalisateurs-Producteurs.
L’UDS Union des Scénographes
L’ AAFA Actrices Acteurs de France Associés




Le court-métrage coincé entre perfusion du CNC et système D

12022011

Par Hélène_David | Rue89 | 10/02/2011

Jusqu’au 12 février se tient à Clermont-Ferrand le Festival international du court-métrage. Cette année, 80 films ont été sélectionnés en compétition internationale, 63 en compétition nationale, et 40 en compétition labo, la scène dédiée aux « œuvres détonantes, littéralement hors du ton ».

Le court-métrage, c’est une industrie à deux vitesses : parmi les films projetés à Clermont, on trouve des films financés de manière classique et encadrée, et d’autres qui restent largement sous-financés et bénéficient de l’aide d’associations ou simplement de la bonne volonté d’une bande d’amis.

La sélection nationale de Clermont-Ferrand a puisé parmi 1 400 candidatures de films faits en France. Officiellement pourtant, seulement 675 courts-métrages existent aux yeux du Centre national du cinéma (CNC) : c’est le nombre de films courts qui ont obtenu un visa du CNC en 2010.

10,8 millions d’euros du CNC en 2010

En 2010, le CNC a aidé le secteur du court-métrage à hauteur de 10,8 millions d’euros, soit 55,2% de l’ensemble des aides du secteur.

Le CNC estime que le budget moyen d’un court-métrage (pour les films qu’il soutient) est de 140 000 euros pour 26 minutes.

Evidement, les producteurs ne se contentent pas des aides du CNC. Ils essaient de compléter leur budget en le vendant à une chaîne de télévision ou en obtenant le soutien d’une région de France.

Les contributions des régions et des chaînes de télévision s’élèvent au total en 2010 à 8,7 millions d’euros.

► Baya Kasmi : « Des tonnes de paperasse »

Baya Kasmi est la scénariste du « Nom des Gens », un film nommé à quatre reprises aux Césars, notamment pour le prix du meilleur scénario original. Elle est aussi la réalisatrice d’un court-métrage, son premier, sélectionné au Festival de Clermont-Ferrand, « J’aurais pu être une pute ».

De l’écriture à la production de ce court-métrage, il s’est passé quatre ans.

« J’ai mis beaucoup de temps à trouver le moyen de financer ce film. J’ai d’abord fait une tentative avec une boîte de production. J’ai écrit des dizaines de lettres de motivation pour obtenir l’aide des régions. J’ai fait des tonnes de paperasse. Ça n’a pas marché.

Alors, j’ai envisagé de produire mon film moi-même, avec mes économies et puis finalement Karé Productions a accepté de le produire, et tout a été beaucoup plus simple. »

Payer très peu des gens qui ont beaucoup d’expérience

Aidé par le CNC à hauteur de 70 000 euros – via l’aide sélective avant réalisation, cf. encadré –, le film a également été acheté par France 3. Au total, le budget approche les 100 000 euros. « Une fourchette haute », estime son producteur Antoine Gandaubert.

Sur ce film, ce dernier estime que les salaires ont représenté 60% du budget total. Le reste a été en grande partie consacré à la location du matériel. Le producteur précise :

« Même avec un budget de près de 100 000 euros, c’est pas toujours évident, on est contraints de payer très peu des gens qui ont beaucoup d’expérience. »

► Jacky Goldberg : « Avec 17 000 euros, tu paies personne »

jackygoldbergralisateurdefarfrommanhattanhlnedavid.jpg Comme de nombreux jeunes réalisateurs français, Jacky Goldberg s’est passé de subventions publiques.

Pensant que son film – un huis-clos dans un appartement new-yorkais – était « trop expérimental » pour avoir ses chances, il n’est pas allé chercher l’argent devant la commission du CNC mais s’est adressé au Grec, le Groupe de

recherches et d’essais cinématographiques. « Il y a un certain prestige à passer par cette association », estime-t-il par ailleurs.

En 1980, c’est par exemple grâce au Grec que Pascale Ferran (« Lady Chatterley ») a réalisé « Anvers », son premier court-métrage, co-réalisé avec Didier Marty.

Depuis 1969, l’association a pour mission de découvrir des talents et soutenir le court-métrage expérimental. Les subsides du Grec proviennent eux-mêmes à 75% du CNC. L’association fait office d’intermédiaire.

En février 2009, Jacky Goldberg a donc soumis le scénario de son film « Far from Manhattan ». Succès : il a obtenu une enveloppe de 17 000 euros. Ce budget a couvert le tournage, en octobre 2009, puis la post-production.

Travailler sur un court, même gratis, c’est une carte de visite

La quasi intégralité de cette somme a été consacrée à la location de matériel, aux décors et lieux de tournage. Sur la quinzaine de personnes qui ont participé au tournage de ce film (acteurs, techniciens, régisseurs, assistant réalisateur, directeur de production, etc.), seules cinq ont été payées, ou plutôt vaguement « défrayées » concède Jacky Goldberg qui parle de « sommes symboliques » accordées aux deux ingénieurs son, aux étalonneurs et au monteur.

capturedefarfrommanhattan.jpg « Avec 17 000 euros, tu paies personne, tu peux pas », explique-t-il. Le jeune réalisateur s’est donc entouré de connaissances et amis ayant un pied dans le monde du cinéma. Pour des futurs professionnels, travailler sur un court-métrage, même gratuitement, peut constituer une carte de visite.

Réalisé grâce à une association et de la bonne volonté, « Far from Manhattan » a été sélectionné au Festival de Clermont-Ferrand, ainsi qu’aux éditions 2010 du Festival de Locarno et du Festival de Pantin.

► Julien Cunillera : des prix a posteriori pour se financer

juliencunillerahlnedavid.jpg Julien Cunillera a réalisé neuf films entre 1992 et 2002 ; il a lui aussi le souvenir d’avoir rusé pour réaliser ses films à moindre frais :

« A l’époque, l’intermittence finançait en grande partie les courts-métrages. Les techniciens acceptaient d’intervenir sur un film entre deux gros projets.

Sinon, j’ai déjà pu emprunter le matériel d’une grosse production pendant le week-end, alors que les techniciens étaient en relâche. Parfois, ils venaient même donner un coup de main sur le film. »

« Les courts-métrages qui prennent le moins de risques marchent mieux »

capturedemesutetsesfrresprixqualitducnc1997.jpg Pour autant, le réalisateur estime avoir pu « à peu près vivre » de ses films pendant dix ans, notamment grâce au « prix de qualité » du CNC (cf. encadré) dont il a bénéficié à plusieurs reprises. 

« Je ne suis pas très bon pour le scénario, donc je n’obtenais pas l’aide du CNC avant réalisation, mais plutôt le “prix de qualité” une fois que le film était tourné.

J’ai notamment eu le “prix de qualité” pour un court-métrage qui m’avait coûté trois francs six sous, avec ça j’ai pu financer le court-métrage suivant ».

Aujourd’hui, Julien Cunillera est passé au tournage de documentaires. « Ce sont quand même les courts-métrages qui prennent le moins de risques et font consensus qui marchent le mieux », regrette-t-il.

« On a tous fait des films avec des bouts de ficelle »

Le CNC exige que l’ensemble des personnes qui interviennent sur un court-métrage soient payées en conformité avec le droit du travail. Il y a quelques années encore, ce n’était pas toujours le cas, même sur des films soutenus par le CNC.

Pour Ludovic Henry, producteur et président du collège du court-métrage du Syndicat des producteurs indépendants (SPI), « il y a eu une vraie prise de conscience sur le sous-financement du secteur ces dernières années ». Aujourd’hui, en tant que producteur, il estime qu’« on ne peut pas produire un film au détriment des règles élémentaires du droit du travail ».

Pourtant, le producteur concède que les films faits sur le mode du système D contribuent eux aussi au rayonnement du court-métrage :

« En tant que producteur, je ne peux pas défendre le non-emploi. Mais on a tous fait des films avec des bouts de ficelle. Et il faut que ça continue, que les jeunes fassent des films avec l’argent de leur grands-parents et leurs amis. Cela peut leur permettre d’être repérés par des boîtes de production.

Il ne s’agit pas de dire il y a les bons, ceux qui paient, et les mauvais, qui ne paient pas. Ces films-là font aussi la richesse du court-métrage. Pour moi, c’est le secteur Recherche et développement de l’industrie de l’audiovisuel. »

Illustrations et photos : capture de « La Jetée » (Chris Marker, 1962) ; Jacky Goldberg (Hélène David) ; capture de « Far from Manhattan » ; Julien Cunillera (Hélène David) ; capture de »Mesut et ses frères ».

 

Les aides du CNC en 2010

 

 L’aide avant réalisation : 45 courts aidés, 72 500 euros en moyenne. La sélection s’effectue sur scénario par un comité de lecture.

 L’aide sélective avant réalisation dite « programme d’entreprise de production de films de court-métrage » : 41 courts aidés, 72 500 euros en moyenne. Ce sont les producteurs de courts-métrages qui sont soutenus pour « leur permettre de s’engager sur des projets ambitieux ».

 L’aide après réalisationou « prix de qualité » : 26 courts aidés, 14 600 euros en moyenne. Destinée à « récompenser a posteriori la qualité artistique et technique de films de court métrage qui n’ont pas bénéficié d’une contribution financière du CNC à l’état de projet ».

► Le rapport complet du CNC sur les aides aux courts-métrages en 2010.

 

 




« LE TOURTEAU » journal de bord

1072008

Ce journal raconte l’histoire au jour le jour d’un projet de film jusqu’à son aboutissement (?).

Ce film intitulé: « LE TOURTEAU »sera réalisé par Jean-Pierre et Thierry Clech

Voici la plaquette de présentation : letourteauplaquetteprsentation.ppt

 

Ce projet a débuté en 1996, lorsqu’après une réponse négative de la Commission d’avance sur recettes sur un scénario intitulé « Les Égarés », nous décidons d’adapter un projet de roman de Thierry .

Le premier scénario du « Tourteau » sera terminé quelques mois après.

Après l’avoir proposé en vain à divers producteurs, un ami, Wilhem Laligant, décide de le soumettre au CNC par l’intermédiaire de sa petite société de production.

La réponse sera négative, malgré une note de lecture plutôt positive.

De nouveau, nous contactons d’autres producteurs, sans succès…..

En 2005, Nicole Azzaro et Françoise Baslé , »Azzalé Films Production », acceptent d’essayer de monter le projet.

Nous commençons bien sûr par chercher des comédiens susceptibles d’attirer un financement des chaîne de télévision.

Sans grande conviction, car aucun nom ne nous enthousiasme véritablement.

En 2006, Nicole Azzaro présente le projet au CNC.

Réponse négative à nouveau, avec cette fois une note de lecture très sévère.

Réponses négatives également (ou bien pas de réponse) des « stars » contactées.

Nicole Azzaro tente néanmoins de suivre d’autres pistes de financement.

En vain.
Et surtout, aucun des castings que nous pouvons envisager ne nous satisfait vraiment.

Et puis la projection de 2 films:
un documentaire: « Au delà de la haine »,
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110231.html
où l’ém
otion est d’une rare justesse, et un long métrage de fiction:

« Honor de cavalleria »:
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111487.html

dans lequel les interprètes sont des comédiens non professionnels, et éblouissants (Don Quichotte et Sancho), nous incite à tenter de constituer le casting du  » TOURTEAU » avec exclusivement des personnes exerçant une activité professionnelle et ayant le désir de jouer la comédie.

En septembre 2007, nous diffusons alors sur des sites de casting, l’annonce suivante:

« Pour le tournage à Paris (été 2008) d’un long métrage dont l’action se déroule dans les bureaux d’une société à La Défense , nous recherchons pour tous les rôles des personnes travaillant en entreprise (cadres, assistantes…) et désireuses de jouer la comédie (ou ayant une petite expérience de comédien amateur).
Envoyer parcours professionnel, centres d’intérêts et photographies personnelles à :ltlefilm@orange.fr »

Nous recevons de très nombreuses réponses, dont certaines fort intéressantes. Nous décidons alors d’organiser une semaine d’ auditions.

Un ami assistant réalisateur, Nils Hamelin, vient nous rejoindre.

Une société de production nous prête des locaux , et le 5 novembre 2007 à 9h, nous recevons le premier « comédien » (devant une petite caméra vidéo).

Les auditions vont durer une semaine et nous enthousiasmer au delà de nos espérances.

En effet, en une semaine, nous réunissons les 3 rôles principaux, et presque tous les rôles secondaires.

rôlespetits rôles

  • cliquer sur la photo pour l’agrandir

Après avoir visionné ces premiers essais , nous décidons de faire jouer aux trois rôles principaux ( Thor Schenker, Alonso Leal Morado et Cindy Perthuis) des séquences entières avec un découpage, dans les conditions, bien que très rapides, proches d’un tournage.
Nous retrouvons donc les comédiens fin décembre 2007, avec cette fois un texte appris, dans les locaux toujours aimablement prêtés.

Les progrès accomplis et l’enthousiasme avec lequel ils se sont approprié leurs personnages nous émeut et nous conforte quant à l’avenir du projet.

essaisessais 2

  • cliquer sur la photo pour l’agrandir

Nous décidons alors de  faire un petit montage des scènes tournées aux essais. Nous obtenons un petit « film » de 15 minutes , ce qui, évidemment, nous donne très envie de continuer.

Nous organisons donc de nouvelles journées d’essais, avec cette fois le plupart des rôles secondaires.

Cette fois encore, nous mesurons la qualité et le potentiel ne nos comédiens
De nombreuses prises se terminent en fou-rire général.

Ce n’était que du bonheur.

Mais, nous avions mangé notre pain blanc !

Jusque là, le coût de cette « préparation » avoisinait les zéro euros.

Mais maintenant, ce film, il fallait  le produire, et là, nous avons vraiment commencé à attaquer la  la montagne !

En janvier 2008 nous revenons naturellement vers Nicole Azzaro et lui proposons le projet avec ce nouveau casting. Elle est toujours intéressée, d’autant qu’elle vient de quitter Azzalé Films Production pour monter sa propre société: Les Films du Hasard.

Elle contacte donc les principaux « guichets » de financement (chaines tv) ainsi que (quelques) distributeurs.

Les réponses tardent , et lorsqu’il y en a, elles sont négatives. Le printemps arrive et nous commençons à penser que le tournage n’aura pas lieu cet été là.

Nous  espérons néanmoins (naïvement) que peut-être nous pourrons tourner avant l’été 2009.

Nous décidons donc de tourner en secours les séquences extérieures d’été (Le Défense, Roissy…)  dans le but de les utiliser ultérieurement. 

Nous montons (avec l’aide précieuse de Gabriel Buret http://www.gabrielburet.com/) ces séquences avec les essais filmés des comédiens dans une petite vidéo, une sorte d’esquisse indiquant un peu la direction vers laquelle nous voulons emmener le film.

À la fin de l’été se présente l’opportunité de peut-être pouvoir tourner au Portugal les séquences d’intérieurs de bureaux.

En effet une société de production portugaise semble intéressée par le projet. 

Mais au bout de quelques semaines, plus de nouvelles!

Et puis, par l’intermédiaire de notre comédien principal, Thor Schenker, nous entrons en contact avec un homme d’affaires intéressé par le projet et désireux de participer au financement.

Mais la productrice montrant peu d’enthousiasme à le convaincre (c’est un euphémisme) et reportant sans cesse les rendez-vous, ce financier a fini par se lasser et retourner à ses affaires.

Après que Nicole Azzaro a fait capoter ce dernier espoir de pouvoir monter le film, nous décidons alors de quitter Les Films du Hasard, et de faire le deuil du projet. 

Deuil provisoire, car Thierry a alors l’ idée d’emprunter  une voie plus singulière .

Donc, toujours….

…À suivre……

 

 

 

 

 

 

 

 

 







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